vendredi 24 juillet 2009

Routes



Ils appellent cela : ROUTE NATIONALE ! A chaque détour, un troupeau de zébus oblige un coup de frein. En plus, il faut contourner les nids de poules. Je dirais plutôt nids de zébus. Parfois ce sont des pistes. Mamy, notre chauffeur est un as.

Voyage



Quelle chance, la situation politique est calme. Cela nous permet de partir dans le sud. Mon rêve se réalise. Nous devons tout de même choisir de prendre un chauffeur à la place des taxis brousse. Imaginez, c’est le luxe ! De la place… et sans odeur…

dimanche 12 juillet 2009

Vie locale


Malgré la situation politique difficile, nous pouvons nous déplacer presque normalement. Ici pas de touristes. Nous prenons les bus locaux pour nous rendre aux marchés si typiques. Le dépaysement est là avec les odeurs : heureusAjouter une imageement, il fait frais malgré le soleil !

Le préscolaire


Le projet commencé il y a deux ans, continue admirablement bien. Malgré la différence de culture et de moyens, je suis très reconnaissante de l’engagement de la nouvelle institutrice. Grâce à vos dons, le travail peut continuer. Le matériel donné a été très utile. Je vais renouveler le stock et la former sur les nouveaux jeux éducatifs.
Une petite fête avec les parents a permis de découvrir les 27 petits chantant un chant en français décrivant les parties du corps. A mourir de rire !
Le jeu du chat et de la souris a ravi petits et grands

Ecole



Les enfants ne sont pas encore en vacances. Quelle chance pour moi. Je pourrai les rencontrer et partager avec les enseignants.
Organiser un rallye avec 100 enfants fut notre défi. Quelle fête pour eux. On entendait des rires partout.

Premier réveil



Quel accueil au premier matin. Le sourire des enfants nous font oublier tout le stress des préparatifs.
Tout le monde est là pour nous souhaiter la bienvenue. C’est comme si nous faisions partie de la famille et que je rentrais au pays. matin. Le sourire des enfants nous font oublier tout le stress des préparatifs.
Tout le monde est là pour nous souhaiter la bienvenue. C’est comme si nous faisions partie de la famille et que je rentrais au pays.

Envol



Ouf ! tout est fait. Merci à tous ceux qui m’ont donné un coup de pouce pour finir à temps et remplir les bagages de choses utiles. Les valises sont pleines à craquer. A l’aéroport il a fallu enlever le TOBLERON de 750gr pour passer. A l’arrivée ce fut le premier test. Tous les passagers avant nous, ont dû ouvrir tous leurs bagages. Fatiguées, nous n’avions aucune envie de tout montrer et justifier nos 100 brosses à dents, nos 60 paires de lunettes, nos 200 stylos et autre matériel. Miracle : nos 92 kilos n’ont pas été visités ! Après 17 h de voyage nous voici au lit. Il fait bien froid : 16 degrés dans notre chambre.

dimanche 14 juin 2009

La fin se métamorphose en suite


Un long silence... Mais c'est reparti. Le 3 juillet je m'envole à nouveau pour l'île rouge. Retrouver les amis chers et surtout continuer les projets commencés lors de séjour précédent. Grâce aux nombreux dons, les gouttes d'eau de cet océan de générosité vont se multiplier. Le soutien des uns des autres vont permettre une suite. Grâce à la Doctoresse Rindra, le suivi a été assuré d'une manière remarquable. Un nouveau défi s'ouvre devant moi, certes, plus court dans le temps, mais certainement tout autant intense. La situation politique a bien changé et je vais devoir faire face à une autre réalité. Je vous emmène avec moi en image pour un voyage de 7 semaines. Attachez vos ceinture !

lundi 18 février 2008

Retour


Le séjour de rêve touche à sa fin. Les adieux sont à à la porte. Espérons que ce seront des au revoirs et que bientôt mes pieds retrouveront la terre rouge de Madagascar.
Le vol direction la Suisse m'attend. Il me restera dans le coeur et dans la tête tant de souvenirs à partager. Si vous désirez les entendre de vive voix et découvrir d'autres photos , je vous donne rendez-vous le dimanche 9 mars à 17h à Blonay, Chemin de Lacuez 4.

mercredi 6 février 2008

Dernier week-end















Après mon voyage, il me restait un week-end de formation pour les démunis. Le médecin souhaitait depuis longtemps encourager les responsables de villages à enseigner les autres : gestion du budget, hygiène, comment s'occuper des enfants, de la maison, lecture etc.

Pour la première fois certaines dormaient dans un lit. Il a fallu montrer comment tirer une chasse d'eau. Ce fut pour moi deux jours tellement denses. Voir le plaisir et la reconnaissances de ces personnes m'a émue.

lundi 28 janvier 2008

Les Zafimaniry


Durant mon voyage, j'ai découvert une population primitive. Pour atteindre un de leurs villages, une marche de 4 heures fut nécessaire après un trajet en voiture sur piste de 2 heures. Leur richesse est l'artisanat reconnu loin à la ronde. Les habitations typiques sont construites sans aucun clou. Ils sont 20000 à vivre en communauté,commandée par un chef dans chaque village, qui décide tout. Leur histoire est passionnante. Cliquez sur le lien si vous désirer en savoir plus.

mardi 22 janvier 2008

Le train de Manakara

Ambiance de gare où l'on attend le train qui ne partira pas, car il était trop chargé le jour avant et il a endommagé le rail en l'écrasant. En plus, ils n'ont presque plus de rails, car ils ont été vendus pour en faire je ne sais trop quoi. C'est comme les fils électriques, ils sont très souvent volés ! J'ai pu embarquer quelques jours plus tard avec à la clé un nouveau dépaysement total .

Zébus


Durant mon voyage, je me suis rendue dans un village Ambalavo où il y a chaque semaine la foire au bétail. 2000 têtes transitent chaque semaine. L'ambiance des achats et ventes est très particulière. Les hommes observent le comportement des bêtes, leurs bosses etc...

Cochon


Qui veut du porc pour dîner ?

Cadeau de Noël



Chaque famille du centre a reçu une oie vivante pour Noël. J'ai supplié de ne pas m'en offrir une ! Chacun est reparti avec son animal en attachant les pattes.

lundi 17 décembre 2007

Déco de Noël


Avec grand plaisir, je prends mon pied pour créer avec les moyen du bord. Un chauffeur m’a accompagnée en ville pour les achats. Mais vous ne pouvez vous imaginez les embouteillages. 2 heures pour sortir de la ville de Tana. Pas un feu, pas un giratoire et des policiers inefficaces, malgré leur sifflet strident. Et tout cela pour ne pas trouver des des bougies de réchaud et des fourres plastiques...

Fondue















Elle m’atttendait dans un congélateur et l’autre soir, nous l’avons dégustée. Manger une fondue quand il fait passer 30 degrés, c’est spécial. Mmm! comme elle était bonne.

Cours



Les enseignants apprécient les idées et cours que je leurs transmets. Ils s’étonnent devant le carton de couleur, les craies grasses et tout le beau matériel. Ici pour trouver la moindre chose pour bricoler, il faut vraiment chercher et ceci même à la capitale.

Ecole


Voilà un des bricolages fait ici. Ces masques permettent de faire de l’expression en malgache, de pratiquer le français. Mais la classe étant si petite, tout ce que je fais, je dois le prendre dans ma chambre. Et avec 4 classes, mon chez moi, ressemble à un atelier.

samedi 1 décembre 2007

Coiffeur


Regardez la grandeur des ciseaux. Comment faire une coupe précise. Ce n’est pas là que j’ai pris rendez-vous. Mais j’ai coupé mes cheveux. Ce ne fut pas mal du tout. Lavage des cheveux dans la cour avec de l’eau chauffée sur le feu. Puis coupe dans le salon de la maison familiale. Devinez le prix...1.50.-